Le cas ROSWELL

 

SOMMAIRE

Mercredi 02 Jeudi 03 Dimanche 06
Lundi 07 Mardi 08 Mercredi 09
Jeudi 10 Vendredi 11 Samedi 12
Fin Juillet

  La version officielle

  Les témoignages troublants

Le Majestic-12

La vraie-fausse autopsie

 

JUILLET 1947

Mercredi 02 juillet :

A 21h50, un orage violent s'abat sur le désert du Nouveau-Mexique. Le fermier William Mac Brazel et le plus jeune fils de ses voisins (17 ans) , les Proctor, entendent soudain une violente déflagration dans son ranch qui se situe au nord-ouest de la ville.

 

Jeudi 03 juillet :

Au petit matin, BRAZEL et le jeune Dee Proctror découvrent dans son champ, des débris provenant d'un objet qu'il ne peut identifier. Les débris partaient d'un petit cercle de petites collines, descendaient, traversaient un petit ruisseau à sec, remontaient la colline suivante pour disparaître sur le versant opposé. Ils récupèrent alors quelques-uns des débris et se rendent chez ses voisins, Floyd et Loretta Proctor, pour leur montrer ce qu'il a découvert.

quelques débris

En fin de journée, de retour dans son ranch, Mac Brazel revint sur le site des débris. Il y découvre alors un morceau plus gros que les autres, de forme circulaire et d'environ 3 m de diamètre. Après l'avoir chargé sur sa camionnette, il la range dans un abri proche des débris.

Dimanche 06 juillet :

En début d'après-midi, "Mac" Brazel décide de prévenir le shérif du Comté de Chaves, Georges Wilcox, de la présence des débris sur son champ. Ils appellent les responsables de la base militaire de Roswell qui envoient immédiatement trois hommes au bureau du shérif : le colonel Blanchard, commandant de la base, le Major Jesse Marcel, officier de renseignement et le Capitaine Sheridan Cavitt. Le major Jesse Marcel examine les débris et est convaincu qu'il se trouve en présence de quelque chose d'inconnu.

En milieu d'après-midi, Le colonel Blanchard ramène à la base quelques-uns des débris et en réfère au général Ramey de la base de Carswell, à Forth Worth, au Texas qui à son tour alerte le Pentagone. Les débris sont envoyés le soir même à Washington, chez le général Clements Mac Mullen, puis sont réexpédiés à la base de Wright Field, près de Dayton dans l'Ohio, pour identification.

Vers minuit, Jesse Marcel et Sheridan Cavitt passent la nuit dans la petite maison proche de la zone des débris. Marcel examina la plus grande pièce au compteur Geiger qui ne détecta aucun signe de radiations.

 

Lundi 07 juillet :

Dans la matinée, Le Major Jesse Marcel et le Capitaine Cavitt se rendent sur le site des débris. Le major estima que l'ensemble devait faire environ 1200 m de long sur un peu moins de 100 m de large. Une dépression d'environ 3 m de large dans le sol partait d'une des extrémités et s'étendait sur environ 150 m. Cela donnait l'impression que quelque chose avait explosé près du sol avant de touche terre et de s'éparpiller en mille morceaux.

Vers deux heures du matin, lors de son retour à la base, Marcel s'arrête à son domicile et réveille sa femme et son fils pour lui montrer les vestiges d'une "soucoupe volante". Ce jour-même, le général Hoyt Vandenberg rencontre le général Curtis LeMay au sujet des soucoupes volantes (les archives du Pentagone le confirmeront).

 

Mardi 08 juillet :

Le colonel Blanchard ordonne au Major Edwin Easley de placer des postes de garde sur les routes accédant au champ de Brazel.

A 07h30, il organise une réunion avec les officiers de la base pour discuter de l'affaire des débris.

A 09h30, il dicte une dépêche de presse à l'officier des relations publiques, le lieutenant Walter Haut, annonçant la capture d'une soucoupe volante. Ce communiqué de presse de la base de Roswell est historique parce qu'il sera le seul jamais publié par l'armée américaine officialisant l'existence des OVNIS.

A 12h00, la dépêche est communiquée à la presse. Le journal "Roswell Daily Record" publie la nouvelle en couverture. Des zvions militaires survolent la zone des débris et découvrent le site de l'impact ; des troupes de soldats se dirigent dessus. ( voir photo journal)

A 15h00, un bombardier B-29 décolle de la base de Roswell avec à son bord Jesse Marcel et quelques sacs contenant les débris. Un deuxième bombardier emporte un container scellé. Arrivé à Forth Worth, le précieux colis est aussitôt transféré dans un autre avion (C-54) pour Washington. (En avril 1991, le général Thomas Jefferson DuBose dépose devant un notaire, un témoignage selon lequel un appel téléphonique du général Mac Mullen avait ordonné que le container soit immédiatement transféré à Washington pour être ensuite acheminé à la base de Wright Field).

Pendant ce temps, une conférence de presse est organisée dans le bureau du général Ramey, à Fort Worth. Et là, coup de théâtre, Jesse Marcel montre les débris de réflecteurs radars en aluminium d'un ballon-sonde (voir témoignage) : l'explication officielle est ainsi donnée. Ce qui semble convenir aux journalistes qui enterrent alors l'affaire.

Jesse Marcel

En fin d'après-midi, le Colonel Blanchard visite le site du crash et la zone des débris. Une caisse fermée hermétiquement est envoyé dans le 4ème vol partant de Roswell.

En début de soirée, l'employé des pompes funèbres de la ville ,Glenn Dennis, est questionné par téléphone, par les militaires de la base sur les techniques de conservation des corps ainsi que de la disponibilité de cercueils les plus petits.(voir témoignage)

 

Mercredi 09 juillet :

Dans la matinée, le ramassage des débris continu, 3 avions C-54 sont chargés de caisses de débris.

En fin de matinée, Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell pour y être intérrogé.

En début d'après-midi, des officiers de la base récupèrent leur dépêche dans les bureaux du journal et de la radio de Roswell. Brazel est emmené par des militaires à la station de radio KGFL où il change sa version des faits.( témoignage)

En fin d'après-midi, les 3 avions C-54 transportent leurs cargaisons à Los Alamos au Nouveau Mexique.Le journal de Roswell publit la nouvelle version de Mac Brazel.

 

Jeudi 10 juillet :

Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell où il y reste quelques jours. Le nettoyage du site continue.Un avion venant de Wright Field arrive à Forth Worth, charge des débris et un conteneur métallique, puis retourne à Wright Field

 

Vendredi 11 juillet :

Tous les militaires impliqués dans la récupération des débris reçoivent l'ordre d'oublier tout ce qui s'est passé.

 

Samedi 12 juillet :

Le fils de William Brazel, Bill revient à son ranch où il n'y a plus aucune présence militaire.

 

Fin Juillet :

William Brazel retourne à son ranch de retour de la base militaire de Roswell.



LA VERSION OFFICIELLE:

La première version officielle est donc celle faîte par le général Ramey le 08 juillet 1947 qui conclut à un ballon-sonde. En 1995, l'US Air Force publie un premier rapport de 1000 pages sur l'affaire de Roswell, rédigé par le colonel Weaver et le lieutenant James Mac Andrew. Selon eux, l'objet retrouvé en juillet 47 était un ballon de type Mogul, top-secret à l'époque et destiné à écouter les variations de pression de la stratosphère afin de détecter les éventuelles explosions atomiques soviétiques. Cette version concorde avec le témoignage recueilli auprès de la fille du fermier Mac Brazel, Bessie Brazel, quatre ans auparavant et qui aurait déclaré que les débris resemblaient à des morceaux de ballon avec des bâtons attachés par un ruban adhésif marqué de dessins comme des fleurs ; or, il semblerait que les ballons Mogul aient été conçus par l'université de New York à l'aide d'un stock de papier adhésif à fleurs !

 



 

LES TEMOIGNAGES TROUBLANTS :

 

Le témoignage de WILLIAM "Mac" BRAZEL:

Le journal de Roswell avait publié à l'époque une interview de Mac Brazel racontant contre toute attente qu'il aurait en réalité trouvé des débris le 14 juin précédent, à une douzaine de kilomètres environ du ranch."Ces débris étaient constitués essentiellement de feuilles d'aluminium, de bandes adhésives, de papier d'emballage et de baguettes de bois".Occupé avec ses bêtes, il n'avait pas accordé plus d'attention aux débris. Mais le 4 juillet, il est allé récupérer sa femme et son fils et le lendemain, après avoir entendu parler des fameux "disques volants", il s'était demandé si cela n'en était pas un. Et après qu'il en est eut parlé au shérif, l'armée était intervenue.

Brazel terminait son interview par cet aveu : "je suis sûr que ce qu'ai trouvé n'avait rien avoir avec un ballon-météo... mais s'il m'arrive de retrouver autre chose qu'une bombe , on aura du mal à m'en faire parler".

 

Le témoignage de Bessie BRAZEL SCHREIBER :

"La matière ressemblait à de l'aluminium,comme une feuille.Quelques unes de ces pièces, avaient une sorte de ruban adhésif . Même si cela ressemblait à de l'adhésif, cela ne pouvait pas être décollé ou enlevé sur aucune d'elles. Les figurines etaient écrites de la même façon que lorsque vous écrivez des nombres dans des colonnes, mais elles ne ressemblaient pas aux nombres que nous utilisons."

« ...les pieces étaient petites,la plus large dont je me souviens mesurait à peu près le même diamètre qu'un ballon de basket. La plus grosse pièce ressemblait à un matériau à deux faces. Comme une feuille d'aluminium sur une face et comme de la gomme sur l'autre face. Les deux faces avaient la couleur de l'argent.Le dessus plus argenté que le dessous...cette matière ne pouvait pas être tordue comme de la feuille d'aluminium ordinaire... »

 

Le témoignage de William BRAZEL JR :

"Une de ces pièces ressemblait à quelque chose comme de la feuille d'aluminium, sauf que ca n'en était pas...Vous pouviez la plier et ensuite elle reprenait sa forme initiale immédiatement...elle était très facilement pliable ,mais vous ne pouviez pas la tordre ou l'étirer comme du métal ordinaire.Cela ressemblait à du plastique mais c'etait métalique.Papa dit une fois que l'Armée lui avait dit qu'il n'y avait de rien de fabriqué par eux. Il y avait aussi de la matière filandreuse.Elle ressemblait à de la soie.

Il y avait aussi quelques particules ressemblant à du bois, comme du bois de balsa, mais d'une couleur  plus foncée et plus dure...C'était pliable mais incassable. Cela ne pesait rien, mais vous ne pouviez pas l 'érafler avec vos ongles. Papa m'a dit une fois qu'il y avait ce qu'il appelait des « figurines » sur quelques unes des pièces qu'il avait trouvé.

l'Air Force lui avait fait prêter serment de ne parler à personne des détails. Il prenait cela avec gravité et il n'en n'a jamais parlé à personne.

Je suis allé sur les lieux, et pendant que je traversais cette zone, j'ai vu trois types de matières différentes : Quelque chose comme du bois de balsa, quelque chose comme du fil de pêche, et quelque chose comme de la feuille d'aluminium ".

"Le « bout de ficelle » , je n'ai pas pu le casser. Le papier d'aluminium, je l'ai pris et mis dans ma poche. Peut-être deux ou trois jours ou une semaine après, je l'ai pris et l'ai mis dans une boîte à cigare. Cette chose  commençait à se déplier et à se remette à plat. Alors j'ai joué avec. Je l'ai tordue, froissée, et elle se depliait. C'était magique. Je ne pouvais pas la déchirer.

« Il y avait aussi une autre matière.Cela ressemblait à de la soie, une matière très solide sans aucune fibres. C'etait plus comme du fil électrique. »

"J'étais à Corona, dans le bar, le « Pool Hall »,( un mois aprés le crash ) et j'ai dit, »Oh,J'ai pris plusieurs morceaux de piéces et de fragments" ,« Alors, qu'est ce que c'est ? «, » Je ne sais pas ».

Les militaires sont venus au ranch un ou deux jours plus tard. Ils dirent , »Nous avons compris que votre père avait trouvé le ballon météo », j'ai dis « Hé bien, oui », « Et nous avons compris que vous avez trouvé quelques morceaux et des pièces », j'ai dis, « Oui, j'ai une boîte à cigare ou il y en a quelques uns dedans, dans la remise » il a dit, »Hé bien, nous aimerions les prendre avec nous », a sourit et a dit, »Votre père nous a donné tout le reste, et vous savez qu'il a fait le serment de ne rien dire, alors nous venons pour ces morceaux et ces pièces » ,j'ai souris et j'ai dis « Ok, vous pouvez avoir les morceaux, je n'en ai pas l'utilité » Il dit « Hé bien, les avez-vous examiné ? » et j'ai dit, »Hé bien, assez pour savoir que je ne sais pas ce que c'est » et il a dit, »Nous préférerions que vous ne parliez pas de cela».".

la remise

 

Le témoignage de JESSE MARCEL :

En 1978, le physicien canadien Stanton Friedman qui consacra sa vie à la recherche ufologique, donne une conférence à l'université de Louisiane. Puis au cours d'une de ses interventions dans une émission télévisée, il déclare que celui qui détient peut-être la vérité est Jesse Marcel ! Il prend alors contact avec lui. Il découvre un ancien militaire d'une honnêteté iréprochable, qui prétend avoir eu en main les débris d'un engin non identifié :

D'après Jesse Marcel," les débris couvraient une zone de 1200 m de long sur plusieurs centaines de mètres de large. Certains ressemblaient au papier aluminium d'un paquet de cigarettes, étaient aussi légers mais d'une résistance extraordinaire. D'autres étaient des espèces de tiges avec d'étranges symboles. Et d'autres avaient l'apparence de morceaux de papier épais". Le général Ramey lui ordonna de ne rien parler à personne; "j'étais obligé de me taire, j'étais sûr que cela n'avait rien avoir avec un ballon-météo. Je n'avais aucune idée de ce que c'était. Nous sommes retournés à Roswell. Ma photo était dans tous les journaux"

En décembre 1979, Jesse Marcel accorda une interview au journaliste Robert Pratt : pour la première fois le grand public apprit qu'il avait été l'officier de renseignement qui avait récupéré les débris d'une soucoupe volante. Puis un peu plus tard, dans sa première apparition à la télévision, il insista sur le fait que, selon lui, les matériaux retrouvés ne pouvaient pas être d'origine terrestre.

 

Le témoignage de JESSE MARCEL JUNIOR:

"Mon père était tellement fasciné par ce qu'il avait trouvé qu'il s'est arrêté à 2 heures du matin pour nous dire: "Voici les morceaux d'une soucoupe volante, on ne connaît pas leur origine".Je l'ai aidé à les décharger et nous les avons étalés sur le sol de la cuisine pour pouvoir les regarder. Il voulait que je l'aide à voir s'il y avait des composants électroniques, des condensateurs, des fils électriques, mais il n'y avait rien de ce genre.Ce n'étaient que des débris métalliques qui ressemblaient à du plastique. Il y avait 3 types de matériaux ":

  1. un matériau ressemblant à des feuilles d'aluminium, gris et pas vraiment brillant.
  2. Du métal fin et flexible, ressemblant à du plastique noir, comme de la bakélite, de 2 à 3 millimètres d'é"paisseur.
  3. Une poutrelle de 30 à 40 cm de longueur et 1 centimètre de diamètre, avec des écritures inscrites à l'intérieur de cette structure.L'écriture était très particulière, faite de symboles géométriques de couleur pourpre.

"Après avoir regardé les débris, les avoir remis dans leur boîte, et chargés dans la voiture, mon père est reparti à la base. Puis il a emporté les débris à la base de Carswell. C'est là qu'à été prise la célèbre photo de mon père touchant les débris, différents de ceux que j'avais vu dans la cuisine. Il examinait des débris ressemblant à ceux d'un ballon-sonde ou d'un réflecteur radar.(photo p27sciencevie)

Lorsqu'il est revenu, mon père nous a interdit de parler de l'évènement. Je ne pouvais même pas en parler à mes amis".

 

Le témoignage de Sheridan Cavitt :

Cavitt faisait parti du Bureau des Renseignements de la base de  Roswell. Il faisait parti de l'équipe de Marcel. Il fut avec Marcel sur le champ de débris le 7 juillet 1947 et y retourna le jour suivant avec un assistant, Louis Rickett.

Il déclara que le matériel qu'il avait découvert consistait en une sorte de feuille d'aluminium réflective et de quelques baguettes. Il pensa à ce moment, et continue encore aujourd'hui à le penser, que ce qu'il a trouvé etait un ballon météo..

« La surface des débris était très petite, à peu près 60 métres de surface, et le matériel était répandu sur le sol, mais il n'y avait pas de cratère ou tout autre signe d'impact. Je me rappelle avoir reconnu le matériel comme venant d'un ballon météo. Marcel et moi avons récupéré ce materiel qui a tenu aisément dans une voiture. »

 

Le témoignage de GLENN DENNIS:

En 1947, Glenn Dennis, âgé de 22 ans est employé des pompes funèbres au "Ballard Funeral Home" à Roswell. Le mardi 08 juillet, "j'ai reçu un appel téléphonique de l'officier de la morgue de la base. Il voulait connaître la taille des plus petits cercueils hermétiques dont nous disposions. Il me demanda combien de temps serait nécessaire pour en obtenir un et je lui dit qu'une journée serait suffisant. Il me répondit qu'il me rappellerai s'il en avait besoin. Environ 45 mn après, il me rappela pour que lui dise les procédures de préparation pour des corps restés plusieurs jours dans le désert, puis me demanda l'effet que les produits utilisés auraient sur les tissus, le sang et les composés de solution de Formaldéhyde si cette technique altérerait la composition chimique du corps. Je lui proposai de me rendre à la base pour l'aider, mais il me dit que ce n'était que pour une utilisation future. Je lui suggérai donc de congeler le corps pour pouvoir le conserver".

"Une heure plus tard, j'étais appelé pour transporter un blessé à la tête, à la base. je suis arrivé vers 17h00. J'ai garé l'ambulance près de l'infirmerie à côté d'une autre ambulance. Sa porte était restée ouverte et j'ai pu y voir des débris avec d'étranges écritures comme des hiéroglyphes. Deux soldats se trouvaient à côté du véhicule. J'ai conduit l'homme à l'infirmerie et je me suis rendu ensuite à la salle des employés pour prendre un coca.

"J'espérais voir une infirmière de 23 ans que je connaissais (voir témoignage) et je l'ai vue sortir d'une salle d'examens avec un masque sur la bouche. Elle me dit : "Mon Dieu, va-t'en d'ici ou tu vas t'attirer des ennuis !" Elle entra dans une autre pièce gardée par un capitaine qui me demanda qui j'étais. Je lui répondis et me demanda de rester là. Puis deux soldats sont venus pour m'escorter hors de l'infirmerie. Mais un autre capitaine leur dit : "Nous n'en avons pas terminé avec ce fils de pute, ramenez-le". il me dit : "Vous n'avez rien vu, il n'y a pas eu de crash ici, et si vous racontez quoi que ce soit, vous pourriez avoir les pires problèmes". Je lui ai répondu que j'étais un civil et qu'il ne pouvait rien me faire. Il répondit qu'ils le pouvaient et que quelqu'un retrouverait mes os dans le sable du désert. Ensuite les deus soldats m'ont suivi jusqu'aux pompes funèbres".

"Le lendemain, vers 11h du matin, l'infirmière m'a rappelé pour me dire qu'elle devait me parler. Nous nous sommes retrouvés au club des officiers. Elle était très énervée et me dit :"Il faut que tu me promettes de ne jamais mentionner mon nom, sinon je pourrais avoir de gros ennuis". D'après ce qu'elle m'a raconté, elle est entrée dans une pièce pour y prendre du matériel alors que deux médecins effectuaient une autopsie. Les médecins lui ont demandé de rester pour prendre des notes. Elle disait n'avoir jamais vécu quelque chose d'aussi horrible de sa vie. Il y avait quelque chose que personne n'a jamais vu. Elle a griffonné une esquisse des corps avec des bras allongés de mains à quatre doigts avec des petites ventouses à l'extrémité des doigts. Les têtes des corps étaient disproportionnées, les yeux placés profondément sous les arcades, le nez plat, constitué seulement de 2 orifices, la bouche n'était qu'une fine fente, et peut-être du cartilage à la place des dents; deux petits orifices à la place des oreilles. La peau était sombre, imberbe".

 

Le témoignage de l'Infirmiere X :

Personne ne connait le vrai nom de cette Infirmière. Glenn Dennis n'a jamais voulu le donner pour la sécurité et la tranquillité de celle-ci. Il y avait plusieurs infirmières dans la base à cette époque et elles ont toutes été retrouvées sauf celle ci. Dennis prétend qu'elle a été "effacée" par l'Armée car elle était trop gênante.

Il n'y a pas de témoignage directe de celle-ci. Tout ce qui suit provient des déclarations de Glenn Dennis :

"Toute l'équipe des infirmières n'était pas de service ce jour -là (consigne) et elle n'était pas au courant, elle était donc aller à son travail comme d'habitude. Là , elle avait croisé deux médecins , en tenue chirurgicale , qui portaient des sacs à cadavres. Les sacs étaient ouverts. Les corps à l'intérieur étaient très petits et dechiquetés. Elle dit que l'odeur qui s'en degageait était horrible"

"Quand les deux médecins la virent, ils lui ordonnèrent de les suivre pour les aider dans leur travail. Ils voulaient qu'elle prenne des notes pendant les autopsies. Elle connaisait tout le personnel Hospitalier de la base mais ces deux médecins lui été inconnus."

Description des cadavres :"ils avaient seulement quatres doigts. Il y avait des petites ventouses au bout de chaque doigt. Leurs bouches étaient seulement une fente. Ils n'avaient pas de dents. Juste une sorte de cartilage. Ils n'avaient pas de lobes d'oreilles mais avaient par contre deux canaux pour l'ouie. Leur nez était concave avec deux fentes mais sans liaison. Leurs yeux, très larges et très sombres. Leurs têtes avaient une dimension disproportionnée par rapport à leurs corps. Les docteurs notèrent que la structure de leurs crânes ressemblait à celle d'un bébé : Flexible. Elle dit aussi que les os de l'epaule au coude étaient plus courts que ceux du coude au poignée."

"La taille des cadavres était de 120 cm. Un des docteurs dit que leurs caractéristiques lui rappelaient ceux des anciens Chinois. Au bout d'un certain temps, ils furent tous malades dans la salle et ils sortirent. C'est la que je les ait rencontrés."

Une semaine plus tard, Dennis essaya de contacter à nouveau cette infirmière, mais le Capitaine Wilson lui repondit qu'elle avait été transféré.

Six semaines plus tard, Glenn reçu une supposée lettre de l'infirmière lui donnant de ses nouvelles. Mais pour Glenn Dennis, cette lettre était un faux et le but était de trouver ce qu'il pouvait bien savoir sur cette affaire.

 

Le témoignage de Lewis (Bill) Rickett :

Bill Rickett était un Officier des Renseignements à la base de Roswell. Il a eu l'opportunité d'examiner quelques uns des débris découverts dans le ranch Foster. Il escorta le docteur Lincoln LaPaz, un expert en météorites de l'institut du Nouveau Mexique sur les météorites,faire un tour sur le site du crash et la zone environnante.

"Le travail de LaPaz était de trouver la vitesse et la trajectoire de l'objet. LaPaz était un expert sur les trajectoires des objets dans le ciel, les météorites en particuler, et on m'avait dit de lui donner toute l'aide possible. A un moment, LaPaz questionna le Fermier Mac Brazel .Je me rappelle quelque chose de leur conversation au sujet de ses animaux qui se comportaient bizarrement après que cette chose soit apparue. Le Dr LaPaz semblait tres intéressé par cela pour plusieurs raisons :

"LaPaz voulait faire un vol au dessus de la zone; et cela c'est arrangé. Il trouva un autre point où il pensait que l'objet avait touché le sol. Le sable sur ce point s'était transformé en sorte de verre. Nous avons collecté une boîte d'échantillons de cette matière. D'après mes souvenirs, il y avait aussi des morceaux de métaux, comme des feuilles d'aluminium. LaPaz envoya cette boîte ailleurs pour examens. Je ne l'ai plus jamais revue. Cet endroit était à quelques kilomètres de l'autre."

"LaPaz était trés bon pour parler aux gens , spécialement aux fermiers du coin qui ne parlaient pas trés bien Anglais. LaPaz parlait Espagnol. Je me rappelle qu'il avait trouvé un couple qui avait vu deux OVNIS voler très doucement et à très basse altitude, dans l'après midi, et il détermina que c'était un ou deux jours après que l'autre soit tombé. Ces personnes dirent aussi quelque chose à propos des animaux affectés,... "

"Avant son retour à Albuquerque, il me dit qu'il était certain que cette chose avait eu des problèmes, qu'elle avait attérie pour réparation ,et avait explosée."

"L'explication de l'Air Force comme quoi c'était un ballon météo était totalement fausse. Ce n'était pas un ballon . Je n'ai jamais su ce que c'était. Je me rappelle avoir spéculé avec LaPaz sur le fait qu'il pouvait y avoir une civilisation avancée qui nous observait. LaPaz n'était pas contre cette idée, mais il avait laissé ses spéculations en dehors de son rapport."

Un homme posa une piece sur le sol et sauta dessus, essayant de la tordre ou de la rayer, sans résultat.

« Il y avait une pièce de métal incurvée, très légère. Elle faisait 15 par 67 cm. Je m'accroupi et essaya de la casser. Cela ne semblait pas être du plastique et je n'avais jamais vu une pièce de métal aussi fine et que vous ne pouviez pas casser. »

« C'était la plus étrange des matières que nous ayons jamais vu... il y eut des discussions sur le fait que cela ne  venait pas de la Terre... un an plus tard, je parlais à Joe Wirth, un Officier du CIC de la base Andrews à Washington DC. Je lui ai demandé ce qu'ils avaient trouvé à propos des débris de Roswell. Il me repondit qu'ils ne savaient pas ce que c'était et que leurs experts en métaux ne pouvaient pas les couper. »

 

 

Le témoignage de John Kromschroeder :

John Kromschroeder est dentiste et aussi un Officier Militaire à la retraite. En 1977, Henderson dit à Kromschoeder qu'en 1947 il avait transporté des débris et des corps d'aliens. Un an plus tard, Henderson montra à Kromschroeder une pièce de métal qu'il avait pris dans le tas de débris. Kromschroeder et Henderson avaient des connaissances dans la métallurgie .

"J'ai examiné cela et j'en ai conclu que c'était une matière qui ne nous était pas familière. Grise , comme du métal lustré ressemblant à de l'aluminium, très légère et très ferme. Nous ne pouvions pas la tordre. "

 

Le témoignage de Robert Smith :

Robert Smith était un des membres de l'Unité de Transport qui opéra dans un des quatre Douglas C-54 ,avions cargos, à l'extérieur de Roswell.

"Une nuit, alors que nous revenions à Roswell, un convoi de camions bachés avec des toiles nous dépassa. Quand il passa la porte de la base , il alla vers un hangar tout au fond vers l'Est. Ce qui était trés inhabituel."

"Mon implication dans cette histoire fut d'aider à porter les caisses de débris dans l'avion. Nous étions tous au courant de l'évènement quand nous sommes entrés dans le hangar . Il y avait beaucoup de monde ."

"Nous sommes allés dans le hangar pour charger les caisses. Chaque caisse était mesurée en longueur et en hauteur. Nous devions savoir quelle caisse allait dans quel avion. Nous avons chargé les caisses dans trois ou quatre C-54. Nous n'étions pas supposés connaître leur destination, mais nous entendîmes qu'elles allaient à Fort North. Tout ce que j'ai vu était une petite pièce .Vous pouviez la froisser et elle reprenait sa forme. Vous ne pouviez pas la rayer. Un de nos gars la mit dans sa poche. Les pièces de débris que j'ai vu faisaient 7.5 cm . Elles étaient dechiquettées ; quand vous les froissiez, elle reprenaient leurs formes, en faisant un bruit de cellophane. Il n'y avait pas de plis. "

"Il y avait des gardes armés ( MP ) tout autour durant le chargement de nos avions, ce qui était inhabituel à Roswell. Il n'y avait aucun autre chemin pour accéder à la rampe d'accés que par les gardes armés.  La plus large caisse faisait 6 métres de long, 1.5 métre de haut et 1.5 mètre de large.Elle prenait la place entiére dans un des avions. Elle n'était pas trés lourde , mais avait un grand volume. Le reste des caisses faisaient 90 cm de long . Le chargement complet prit six ou huit heures. On nous ammena notre repas ce qui était inhabituel. Officiellement, on nous dit que c'était un avion écrasé. Je ne pense pas que c'était un avion expérimentale, parce que trop de gens se trouvait ici . Je suis convaincu que ce que nous avons chargé était un OVNI qui avait eu des problémes mécaniques."

Le C-54 dans lequel j'ai aidé à charger la caisse de 6 métres etait à Pappy Henderson. Je me rappelle avoir vu le Sergent Harbell Elzey, le Sergent Edward Bretherton et le Sergent William Fortner."

 

Le témoignage de Pappy Henderson :

Le Capitaine Oliver Wendell « Pappy » Henderson était stationné à Roswell en 1947. Il avait volé dans trente missions en B-24 pour bombarder l'Europe. Il avait participé aux essais de la bombe A dans le Pacifique. Manque de chance, il est mort avant qu'un Ufologue puisse l'interviewer. Mais à la fin de sa vie, il a parlé à quelques personnes proches de lui sur ce qu'il avait vu en juillet 1947 .

Sappho Henderson était la femme de Pappy henderson :

"Nous nous sommes rencontrés pendant la Deuxieme Guerre Mondiale alors qu'il volait avec le 446 éme Escadron de bombardement. Il a volé en B-24 dans trente missions au dessus de l'Allemagne. Après la guerre, il a été envoyé à Roswell. Il était dans le « Green Hornet Airline » qui utilisait des C-54 et des C-47 pour transporter des VIP, des scientifiques, du matériel de Roswell jusqu'au Pacifique pendant les essais des bombes. Il avait une responsabilité atteignant le niveau Top-Secret. "

"En 1980 ou 1981, il prit un journal à la librairie où nous vivions à San Diego.Un article décrivait le crash d'un OVNI en dehors de Roswell , avec la découverte de corps d'extra-terrestres derrière le vaisseau. Il me montra le journal et dit , »Je veux que tu lises cet article, parce que ce n'est pas la vraie histoire . Je suis le pilote qui a transporté les débris de l'OVNI à Dayton, Ohio (où se trouve la base de Wright Field ). Maintenant qu'ils en parlent dans le journal, je peux te parler de cela. Je voulais t'en parler depuis des années ». Pappy ne parlait jamais de son travail à cause de son niveau de sécurité. "

"Il decrivit des êtres avec une grosse tête pour leur taille. Il dit que le matériau qu'ils portaient était fait avec quelque chose qu'il n'avait jamais vu. Il dit qu'ils semblaient étrange. Je crois qu'il a mentionné que les corps avaient été placés dans de la glace pour les préserver."

"Mon mari, Oliver Henderson, aussi connu comme « Pappy » était dans l'Air Force, et au courant de beaucoup des choses top-secrètes de ce pays. Et c'est 35 ans après l'accident que j'en ai entendu parlé... Mon mari m'a dit que les corps étaient plus petits que le corps d'un humain. Leurs têtes étaient larges et leurs yeux creux et legèrement obliques. Les vêtements faits d'une matière qu'il n'avait jamais vu. Ils étaient étranges"

"Quand mon mari, qui était un homme de parole, me raconta cette histoire, je l'ai cru."

 

Le témoignage de Mary Kathryn Groode :

Mary kathryn Groode est la fille de Pappy Henderson .

"Lui et moi passions souvent les soirées à regarder les étoiles. Dans une de ces occasions, je lui ai demandé ce qu'il cherchait. Il a dit, »Je cherche les soucoupes volantes. Elles sont vraies, tu sais ».

"En 1981, pendant une visite à la maison de mes parents, mon père me montra un article de journal décrivant le crash d'un OVNI et la découverte de corps d'aliens en dehors de Roswell, Nouveau Mexique. Il me dit qu'il avait vu la soucoupe écrasée et les corps des aliens décris dans l'article et qu'il avait transporté les débris dans l'Ohio. Il décrivit les aliens comme petits et pales, avec des yeux inclinés et de grosses têtes. Il dit qu'ils avaient l'allure humaine, mais différente de nous. Je pense qu'il a dit qu'il y avait trois corps. "

"Il a dit que le sujet était top-secret et qu'il n'était pas supposé en parler à quiconque, mais qu'il se sentait le droit d'en parler parce que ça se trouvait maintenant dans le journal."

 

Le témoignage de Robert Porter :

Le Sergent Robert Porter était un ingénieur de B-29 dans le 830 éme Escadron de Bombardement :

"Nous avons transportés ces pièces. Des officiers nous dirent que c'était une partie de soucoupe volante. Les paquets étaient entourés de papier, un de forme triangulaire de 75 cm de côté, le reste plus petit, dans des paquets types boîte à chaussures."

"A bord se trouvait le Lieutenant Colonel Payne Jennings et le Major Marcel. Le capitaine Anderson dit que c'était une soucoupe volante. Nous sommes allés a Fort Worth, ils transférèrent les paquets dans un B-25 et les emmenérent à la base de Wright Field. Quand nous avons attéris à Fort Worth, le Colonel Jennings nous dit de faire attention à la manutention et après qu'un garde vint se poster, nous avons pu aller nous restaurer. Quand nous sommes revenus, ils nous dirent qu'ils avaient transféré le matériel dans un B-25 et que c'etait un ballon météo.

Ce n'était pas un ballon météo ! "

 

Le témoignage de Walt Whitmore Jr. :

Walt Whitmore était le fils du propriétaire de la radio de Roswell. Voici sa description des débris du crash.

"C'était comme des feuilles d'aluminium en apparence mais ne pouvant pas être tordues ou coupées. Extrêmement legères en poids. Quelques petits morceaux qui ressemblaient à du bois avaient une écriture dessus comme des chiffres qui auraient été multipliés ou additionnés dans des colonnes."

 

Le témoignage de Frankie Dwyer Rowe :

Frankie Rowe, 12 ans en 1947, était la fille d'un pompier de Roswell, Dan Dwyer, qui déclara être allé sur le site de la soucoupe volante avec d'autres pompiers et des membres de la Police de Roswell.

« En juillet 1947, j'étais dans la Caserne des pompiers attendant que mon père me ramène à la maison. Un soldat arriva et montra une piece métallique qu'il disait avoir pris sur le site du crash.  C'était gris et avait l'apparence d'une feuille d'aluminium. Quand nous la roulions en boule, elle se dépliait d'elle même. Les pompiers furent incapables de la couper et de la brûler. »

 

Le témoignage de Jim Ragsdale :

« Nous nous tenions à l'arrière de mon pick-up,...prenant du bon temps quand à 23h30, la nuit du 4 Juillet, 1947, tout l'enfer s'est déchaîné »

« Il y a eu un grand flash, une intense et lumineuse explosion, avec un bruit comme le tonnerre, cette chose est passée au dessus des arbres, arrachant leurs extremités, et s'est arrêtée entre deux énormes rochers... cette diabolique chose s'est arrêtée à 60 yards ( env 55 mètres ) du pick-up ... nous avons pensé qu'elle allait nous toucher ! »

« ...le matin... nous avons jetés un oeil sur ... des véhicules militaires s'approchant du crash. Nous avons decidé de partir d'ici ! »

« ...nous avons pris quelques déchets autour du crash... pour les montrer au Blue Moon, une taverne populaire... ma petite amie a pris un peu de matiere avec elle... elle mourut dans un accident par la suite, et les déchets du crash ne furent jamais retrouvés »

« Ma maison a été fracturé , et les seules choses que les cambrioleurs volèrent furent un pistolet et tous les débris que j'avais pris sur le crash »

»Vous pouviez prendre un des débris et le plier, il  reprenait sa forme tout seul. Une des autres pieces, vous pouviez aussi la plier dans n'importe quelle forme, mais elle la gardait. Elle ne se redépliait pas. »

 

 

Le témoignage de Frank Joyce :

Franck Joyce travaillait à la station de radio KGFL, à Roswell. Il eut un appel téléphonique d'un homme, Mac Brazel, qui déclara les débris dans son ranch.

" Il me demanda quoi faire avec. Je lui ai recommandé d'aller à la base Militaire de Roswell . J'ai vu ensuite le Lieutenant Walter Haut, venu à la station peu de temps après. Il me donna un communiqué à diffuser et partit immédiatement. Je l'ai rappelé après à la base et j'ai dis , »Je suggère que vous ne diffusiez pas cette sorte d'histoire comme quoi vous auriez une soucoupe volante ».Il a dit, »Non, c'est OK. J'ai l'accord du Colonel Blanchard ".

"Après la diffusion du communiqué, un appel téléphonique est arrivé. Le correspondant s'identifia lui-même comme un Officier du Pentagone , me dit toutes les mauvaises choses qui pourraient m'arriver. J'étais vraiment de très mauvaise humeur. Finalement je lui ai repondu, »Vous parlez d'une déclaration faite par l'US ARMY » .Alors le téléphone a raccroché. "

"Le fait intéressant suivant vint dans l'après-midi. J'ai eu un appel de Mac Brazel. Il disait que nous n'avions pas bien raconté l'histoire. Je l'invitai à la station. Il arriva avant le coucher du soleil . Il était seul, et j'ai eu le sentiment que nous étions observés. Il dit quelque chose à propos d'un ballon météo. J'ai dis, »Ecoutez, c'est complétement différent que ce que vous m'avez raconté au téléphone l'autre jour à propos de petits hommes verts. » et c'est alors qu'il m'a dit, »Non, ils ne sont pas verts ». J'avais le sentiment qu'il était sous pression. Il a dit, »Nos vies ne seront plus jamais les mêmes »."

 

Le témoignage de Walter Haut :

Le Lieutenant Walter Haut était l'Officier des Relations Publiques à Roswell en 1947. Le Colonel Blanchard ordonna à Haut d'envoyer un message disant au Pays que l'Armée avait trouvé une soucoupe volante. Voici la déclaration pour la presse que réalisa Haut :


-"Les nombreuses rumeurs à propos des disques volants sont devenues une réalité hier quand les Services de Renseignement du 509 ème Groupe de l'Air Force à Roswell, sont entrés en possession d'une soucoupe grâce à la collaboration d'un fermier local et du bureau du Sherif.

L'objet volant a attéri dans un ranch à côté de Roswell , la semaine dernière. Ayant des problèmes avec son téléphone, le fermier a rangé le disque jusqu'à ce qu'il puisse contacter le bureau du Sherif, qui en informa le Major Jesse Marcel au Bureau de Renseignement du 509 ème Groupe de Bombardement. Le disque a été pris du ranch et a était inspecté à la base de Roswell." -


 

 

Le témoignage de la fille de Melvin Brown :

Le Sergent Melvin Brown était le cuisinier de l'AAF à Roswell en 1947. Un jour, il fut appelé pour aider à garder du matériel récuperé dans le ranch Foster :

"Quand nous étions jeunes, il nous racontait les histoires qui lui était arrivé . Nous connaissions ses histoires par coeur . Quelques fois, il nous disait qu'il avait vu un homme de l'espace. Il disait qu'il devait se poster comme gardien en dehors d'un hangar où une épave de soucoupe volante était rangée, et son Commandant disait , »Allez vient ,Brownie, allons jeter un coup d'oeil à l'intérieur ». Mais ils n'avaient rien vu du tout car tout était emballé pour le Texas.

Tout avait été chargé dans des camions avec de la glace . Il ne savait pas ce qu'ils voulaient conserver au froid. Lui et un autre gars, allèrent jusqu'à l'arrière d'un de ces camions et ont leurs dit qu'ils auraient de gros problèmes s'ils cherchaient à en savoir trop, ils eurent un regard rapide sous la bache et virent deux corps morts, des corps d'extra-terrestres.

Il disait qu'ils étaient plus petits qu'un homme normale, à peu près 120 cm, qu'ils avaient de plus grosses têtes que nous avec des yeux inclinés, et un look asiatique. On ne l'a pas cru pendant notre enfance, mais quand j'ai vieilli, j'ai fini par le croire. Je lui ai demandé une fois s'il était effrayé par eux, et il dit, »Non, ils semblaient gentils, ils auraient été amicaux s'ils étaient encore vivants".

 

Le témoignage de Charles B.Moore :

Ingénieur sur le projet Mogul, Moor n'a jamais vu les débris du crash.

"Le déflecteur radar du ballon était fait de feuilles d'aluminium, de baguettes en bois de balsa et collées pour augmenter la durabilité..."

La matière et la « Boîte noire » décrite par Cavitt était dans l'opinion de Moore, probablement du vol MOGUL n°4, un vol qui incluait un cylindre métallique et des instruments météos protegés dans une boîte.

Une boîte noire fut décrite parmis les débris. Moore dit que c'était les batteries pour alimenter l'équipement accoustique.

"Quelques unes des cibles radars étaient fabriquées par une compagnie de jouets. Ces cibles étaient renforcées avec du scotch... quelques unes des cibles étaient assemblées avec du scotch rose et des symboles dessus."

Moore déclara que le néoprène des ballons Mogul était susceptible de se dégrader au soleil, tournant dans une matière laiteuse blanche à marron foncé. Les plastifiants et les antioxydants dans le néoprène pouvaient émettre une odeur acide et la matière du ballon et de la cible radar pouvait se répandre après leur retour sur terre. Tout cela dépendant des vents de surfaces.

Moore et son équipe utilisait un filament de nylon très solide dans la construction de leur  ballon Mogul. Cela pouvait ressembler a la matière qui ressemblait à du fil de pêche. Il était aussi utilisé des ficelles tressées à la main, composées de beaucoup de fils de nylon. Moore me dit que la tresse ressemblait beaucoup à de la soie et que ce n'était pas facilement cassable ou coupable. Cela peut correspondre aux débris décris comme de la soie.

 

Témoignage de Gérald Anderson :

Gérald Anderson avait 5 ans quand sa famille est arrivée à Albuquerque , le 4 Juillet 1947. Elle venait d'Indiana. Le lendemain, lui,son père, son frère, son oncle Ted et son cousin Victor sont partis en voiture dans le désert pour ramasser des Agathes.

C'est en descendant à pied dans une ravine que l'histoire de Gérald Anderson commença :

« Juste devant nous , planté dans la pente de la colline, se trouvait un disque d'argent. Il y eut quelques remarques comme « Il y a eu un crash ici ! quelque chose s'est ecrasé ici ! « . Nous nous sommes tous approchés. Il y avait là, trois créatures , trois corps, étendus sur le sol dans l'ombre de la chose. Deux ne bougeaient pas, et le troisième avait manifestement des troubles de la respiration. Il y en avait un quatrième ,se tenant sur le sol . Il n'avait rien , et apparemment il avait donné les premiers soins aux autres. "

Anderson mime les réactions de la quatrième créature quand les membres de sa famille se sont approchés.

« Elle a reculé de peur, comme si elle pensait que nous allions l'attaquer », raconte Anderson, se protégeant le visage avec ses bras. Les adultes essayèrent de communiquer avec la créature effrayée, dit Anderson , mais il n'y avait pas de réponses audibles aux paroles de bienvenue en Anglais et en Espagnol."

Quelques minutes après que le clan Anderson ait découvert cette étrange scène, six autres personnes arrivèrent : 5 étudiants et leur professeur. Ils travaillaient sur des fouilles archéologiques sur les falaises quelques kilomètres plus loin et avaient décidé de voir ce qu'ils pensaient être une metéorite écrasée la nuit précédente. Le professeur,Dr Buskirk, essaya plusieurs différents languages sans obtenir de réponses verbales de la créature, dit Anderson.

« Il faisait très chaud à l'exterieur ce jour-là. Mais autour du vaisseau, quand vous vous teniez à côté, il faisait froid. Quand vous touchiez le métal, il donnait l'impression d'être juste sorti du freezer."

Anderson toucha aussi une des créatures étendue sans mouvements sur le sol et elle était aussi froide. Dans son esprit d'enfant, il a pensé que leurs visages ressemblaient à des poupées. Mais quand il touchait la peau froide : »Je savais qu'il y avait quelque chose d'anormal».

Anderson dit qu'il courut jusqu'à la crête pour prendre des provisions. Un camion pick-up est arrivé sur le bord de la crête et un civil appelé Barney Barnett a rejoint le groupe. »Je me rappelle avoir pensé qu'il ressemblait à Harry Truman. Après quelques minutes, Anderson eut assez de courage pour s'approcher à nouveau de l'étrange soucoupe. "Elle était plus froide que la surface de la peau des cadavres. La créature debout se tourna et regarda droit vers moi -comme si elle savait mes pensées. »

Anderson se rappella une sensation mentale de chute. "Je sentais cette sensation de peur, Je revivais le crash. Je sentais la terreur par laquelle elle était passée. Ce regard me dit tout cela en un clin d'oeil. »dit-il avec un claquement de doigts. D'autres choses ont commencé à arriver rapidement après cela, dit Anderson. Un contingent de soldats armés est soudainement apparu. La créature qui s'était calmée après sa frayeur initiale est «devenu folle » à la vue des soldats.

«Comme tout enfant, j'étais conscient de ce qui était effrayant, et je sentais qu'elle avait le même sentiment multiplié des millions de fois. Elle était effrayée. Elle etait terrifiée."

Anderson dit qu'il a perdu la trace de la créature quand les soldats sont venus en masse sur le site. Les civils furent brusquement poussés du vaisseau. Anderson se rappella les cris et les menaces. Son oncle Ted frappa un des GI. « les choses devenaient tendues , très dangereuses »dit Anderson « Les soldats nous degagèrent sans cérémonie. "

Un détail a frappé Anderson : "Les soldats ne semblaient pas surpris par le vaisseau et les créatures. Il étaient trés indifférents; Ils savaient ce que c'était. Et il est devenu clair, plus tard, dit Anderson que l'mée savait ce qu'elle devait faire avec cette découverte .« Il y avait un bataillon de militaires, une vraie force d'invasion, quand nous sommes remontés en haut de la falaise. Il y avait des camions, des avions bloqués la route. Ils avaient du matériel de communication radio installé . Ils y avait des ambulances, et encore plus de soldats avec des armes ».

Quarante-trois ans plus tard, Anderson sourit quand il se souvient de la déclaration de l'Armée, »Beaucoup de gens se demandent pourquoi, si c'était juste un ballon méteo, les militaires ont mis les pièces sous garde armée et les ont envoyés dans un B-29 à la base de Wright Patterson dans l'Ohio » observe t-il. Anderson croit que les débris trouvés près de Roswell et la soucoupe endommagée dans les plaines de San Augustin sont reliés. » Il y avait une grande déchirure sur le côté du disque , comme s'il avait été ecrasé » dit-il."Les contours de cette déchirure donnaient l'impression qu'une autre de ces choses avait cogné dedans. Je pense que deux de ces disques ont eu une collision dans l'air. Un a explosé et est tombé en pièces a côté de Roswell et l'autre s'est ecrasé là ou nous l'avons trouvé.".

 



MAJESTIC 12 :

 

En juin 1987, à Washington DC, le chercheur William Moore donne une conférence dans le cadre du symposium annuel de l'association MUFON (Mutual UFO Network). Il y expose des documents impliquant 12 hauts responsables militaires, politiques et scientifiques. En 1984, son ami Jaime Shandera, producteur de télévision, reçoit un un pli contenant une pelicule 35mm qui révèle un document top-secret de 8 pages adressé au président Eisenhower et rédigé par le contre-Amiral Roscoe Hillenkoetter. Le contenu du document évoque une soucoupe accidentée et les dépouilles de 4 occupants, découvertes le 07 juillet 1947 dans le désert du Nouveau-Mexique. Le président des Etats-Unis Harry Truman aurait alors créé le 24 septembre 1947 un groupe de sécurité composé de 12 personnalités chargées de garder le secret sur l'affaire : le Majestic 12 ou MJ-12.

Selon le bureau des investigations spéciales de l'US Air Force, ce document serait un faux, après une enquête menée par le service de police fédéral et de contre-espionnage américain.

 

LISTE DES MEMBRES DU MAJESTIC-12

 

 

I : Roscoe HILLENKOETTER

Directeur de la CIA du 01/05/47 au 07/10/50, devint l'un des membres du NICAP (association ufologique américaine .

II : Dr Vannevar BUSH

Haut conseiller scientifique du gouvernement américain; il a travaillé sur le projet Manhattan de la bombe atomique.

III : James FORRESTAL

Secrétaire d'Etat à la Défense, il se suicide le 22/05/49 et aurait été remplacé par le Général Smith le 01/08/50.

IV : Général Nathan TWINING

Commandant en chef de la base de de l'Air Force des îles Marianne. Il devint Commandant de l'Air Material Command, à Wright Field.

V : Général Hoyt VANDENBERG

Fut directeur du CIG (du 10/06/46 au 01/05/47), devenu la CIA en 10/47

VI : Dr Detlev BRONK

Président de la John Hopkins University et conseiller médical pour l'US Atomic Energy Commission.

VII : Dr Jerome HUNSAKER

Directeur du Département de Mécanique et d'Ingéniérie Aéronautique du Massassuchets Institut of Technology (M.I.T)

VIII : Sidney SOUERS

Après de très hautes fonctions dans l'US Navy, devint conseiler du Président en tant que Secrétaire Executif du National Security Council (NSC)

IX : Dr Gordon GRAY

Haut dignitaire du Pentagone, sénateur en Caroline du Nord.

X : Dr Donald MENZEL

Un des plus grands professeurs d'astrophysique de l'Université de Harvard. Auteur d'un livre sur les soucoupes volantes.

XI : Général Robert MONTAGUE

Commandant de la base de Sandia, à Albuquerque, au Nouveau Mexique.

XII : Dr Lloyd BERKNER

Scientifique dans le domaine de la physique et de l'électronique, fut nommé conseiller en matière d'armement dans différents comités consultatifs.

 


 

LA VRAIE FAUSSE AUTOPSIE

La preuve de l'existence d'un cadavre récupéré à Roswell aurait été apporté avec le film de l'autopsie d'un extra-terrestre. Cette preuve serait détenu par un un producteur , Ray Santilli. Celui ci s'était rendu en 1992 à Cleveland (Ohio) pour acheter les bobines de films de la premiere apparition d'Elvis Presley en 1955.

Le vendeur des bobines,Jack Barnett, un ancien cameraman de l'US Air force, dit à Santilli qu'il avait d'autres bobines à vendre. Il 'agirait d'une autopsie d'un extra-terrestre. Barnett se serait décidé à les vendre parce qu'il avait besoin d'argent. Voici ce qu'aurait déclaré Barnett à Santilli :

"J'ai rejoint l'Armée en Mars 1942 et l'ai quittée en 1952. Les 10 ans que j'ai passé à servir ma patrie sont parmi les meilleurs de ma vie. Mon père était dans le monde du cinema, ce qui veut dire que j'avais une bonne connaissance du travail avec des appareils photographiques. Après mon enrolement et mon entraînement, je fus près à utiliser ma caméra et à devenir un cameraman de l'Armée.J'ai été envoyé à plusieurs endroits et pendant la Guerre, j'appris à filmer dans des conditions difficiles. Je ne donnerai pas plus de détails sur mon passé, tout ce qu'il y a dire, c'est qu'en 1944, je fus assigné à "l'intelligence reporting"."

Aprés enquête sur le nom du cameraman, Jack Barnett, on découvrit que le Jack Barnett qui avait filmé Elvis en 1955 était mort en 1967.


 

L'Affaire de Roswell restera pour beaucoup de personnes la référence en matière d'apparitions d'OVNIS et pour moi une énigme à part entière où se mêlent vérité cachée, dissimulation de preuves et faux témoignages. Pour résumer la cas Roswell, je citerai cette phrase de Churchill :

" La vérité est si précieuse qu'il faut la protéger avec une garde rapprochée de mensonges ! "

 

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fus près à utiliser ma caméra et à devenir un cameraman de l'Armée.J'ai été envoyé à plusieurs endroits et pendant la Guerre, j'appris à filmer dans des conditions difficiles. Je ne donnerai pas plus de détails sur mon passé, tout ce qu'il y a dire, c'est qu'en 1944, je fus assigné à "l'intelligence reporting"."

Aprés enquête sur le nom du cameraman, Jack Barnett, on découvrit que le Jack Barnett qui avait filmé Elvis en 1955 était mort en 1967.


 

L'Affaire de Roswell restera pour beaucoup de personnes la référence en matière d'apparitions d'OVNIS et pour moi une énigme à part entière où se mêlent vérité cachée, dissimulation de preuves et faux témoignages. Pour résumer la cas Roswell, je citerai cette phrase de Churchill :

" La vérité est si précieuse qu'il faut la protéger avec une garde rapprochée de mensonges ! "

 

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